Le BAFA, une formation utile pour un métier au service des autres

La ville de Longjumeau organise des sessions de formation au BAFA (Brevet d'Aptitude à la Fonction d'Animateur), retrouvez les témoignages de deux Longjumellois qui ont tenté l'aventure !

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Juliette a toujours aimé s’occuper des enfants des amis de sa famille, Ralph-Kris de son côté s’occupait de ses frères et de ses sœurs. L’idée de passer le BAFA leur est donc venue naturellement. Cette expérience leur a permis de mêler travail, responsabilité et plaisir. Juliette a finalisé sa formation. Elle a ensuite travaillé pendant l’été, en accueil de loisirs avec les petites sections à Charles Perrault en 2024 et à l’Espace Jeunes avec les 11-17 ans en 2025 : “Avec les petits, je retrouve mon âme d’enfant, et avec les ados la proximité d’âge aide pour donner des conseils”. Ralph-Kris, lui, finalisera son diplôme cet été. Grâce à son sérieux, il a tout de même été engagé, comme la législation le permet, en tant qu’animateur non professionnel à l’Espace Jeunes durant l’été 2025. Pour lui, animer, c’est “adapter son langage, anticiper, préparer des activités” et c’est aussi une bonne façon de se découvrir soi-même. Tous deux voient le BAFA comme un tremplin. Juliette l’assume franchement : cela “permet de trouver un emploi en tant qu’étudiant” tout en offrant un travail “vraiment agréable […] ce n’est pas pareil qu’être au McDo”, une parenthèse bienvenue pour cette étudiante en droit qui se destine à travailler dans le domaine des Relations Internationales. Ralph-Kris y voit aussi un outil pour progresser personnellement et pour valoriser son parcours : davantage d’éloquence, d’organisation, et une expérience qui nourrir aussi son CV, bien qu’il étudie la technologie. Il reste enfin ce que l’on ne trouve pas dans tous les jobs : l’utilité sociale et la transmission. Juliette parle de “très bons moments” passés avec les enfants comme avec les adolescents, une dynamique qui lui donne envie de continuer. Ralph-Kris, lui, insiste sur ce qu’il veut apporter : “de la joie et de la bonne humeur” et la découverte des lieux phares de Longjumeau (la médiathèque, le Parc Nativelle, etc). Deux parcours différents, une même conclusion : le BAFA sert, forme, ouvre ses portes et fait grandir. Un premier métier qui enseigne autant qu’il rémunère et qui marque durablement ceux qui s’y engagent.