Lutte contre les espèces invasives

Publié le 9 mars 2020

Au quotidien, chacun peut jouer un rôle important dans la sauvegarde de la biodiversité et la lutte contre les espèces invasives. Particulièrement menaçants, des prédateurs comme le frelon asiatique et la chenille processionnaire demandent de la vigilance.

Le frelon asiatique

Frelons asiatiques

En mars, c’est justement la fin de l’hibernation du frelon asiatique et le moment où les reines fondatrices commencent un nouveau nid. Le frelon asiatique se nourrit d’insectes (abeilles, papillons, chenilles, fourmi… ainsi que des fruits du verger) et peut attaquer l’homme lorsqu’il se sent en danger.

Pour lutter contre cet insecte :

  • le meilleur moyen est de supprimer un maximum de nids. Le décrochage d’un nid de frelon étant dangereux, il faut obligatoirement faire intervenir un spécialiste (entreprise de type « 3D » : désinsectisation, dératisation et désinfection, ou un apiculteur expérimenté…).
  • Sur le domaine privé, ces interventions sont à la charge du propriétaire.
  • Sur le domaine public, les destructions sont prises en charge par la collectivité.
  • Les sapeurs-pompiers ne pratiquent pas cette intervention.

La chenille processionnaire

La chenille processionnaire, est une espèce nuisible à la biodiversité animale et dangereuse pour l’homme. Les larves se développent pendant l’hiver en chenilles qui, au mois de mars, marchent en file indienne (en procession) pour se terrer afin de se transformer en papillon. C’est à ce moment-là que les dangers pour l’homme sont les plus importants. Les poils des chenilles processionnaires ont un effet urticant susceptible de provoquer d’importantes réactions (mains, cou, visage) et des troubles oculaires ou respiratoires. Les nids se situent, selon les espèces, sur des arbres hôtes de type pin ou chêne.

Pour lutter contre cet insecte :

Chenilles processionnaires
  • Il n’existe aucun moyen de se débarrasser définitivement des chenilles. Les traitements sont à refaire chaque année. Il existe des solutions phytosanitaires biologiques (en aérien ou terrestre) ou chimiques (réalisés par des professionnels).
  • Couper et brûler les branches porteuses de pontes, pré-nids et nids (reconnaissables au jaunissement des épines).
  • Il existe enfin des pièges commercialisés par des entreprises spécialisées pour lutter contre cette chenille. 
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