Solidarités

La SNCF recrute dans les quartiers

La SNCF a prévu de réaliser en 2011 plus de 4 000 recrutements.

Souhaitant promouvoir l'égalité des chances, elle organise régulièrement, dans les quartiers populaires, des Rendez-vous égalité et compétences, en partenariat avec les acteurs locaux de l'emploi et de l'insertion.

A l'invitation de Nathalie Kosciusko-Morizet, l'étape des recruteurs de la compagnie nationale s'est tenue en avril à Longjumeau, au cœur des quartiers sud.

Le projet s'est tenu en trois temps. Des CV de demandeurs d'emploi de la ville, identifiés par le Pôle Emploi, la mission locale ou la Maison de l'Emploi, ont été proposés à la SNCF. Ceux qui pouvaient correspondre à des emplois au sein de l'entreprise ont alors été invités à venir découvrir les multiples métiers de la SNCF. Enfin, les personnes intéressées par ces postes ont été conviées à un forum, qui s'est tenu au gymnase Saint-Exupéry, au cours duquel les Ressources humaines de la SNCF ont fait passer des entretiens d'embauche.

« La SNCF permet à ses agents d'évoluer... »

Rencontre avec Aurélien Babot, agent remiseur-dégarreur (manœuvre des trains dans les ateliers de maintenance du matériel roulant) recruté lors du 34e Rendez-vous Egalité et Compétences organisé à Draveil le 26 novembre 2010.

Comment s’est déroulé ton recrutement ?

Ce n’était pas une vocation. J’étais au chômage et la SNCF m’a envoyé une invitation pour ce forum par le biais du Pôle Emploi.

Nous étions environ une centaine de personnes, des agents de la SNCF nous ont présenté les attentes de l’entreprise ainsi que le déroulement du recrutement. Les personnes intéressées avaient la possibilité de passer un entretien à la fin de la présentation.

Ce premier entretien a duré une dizaine de minutes. J’ai reçu ensuite un courrier qui me fixait un second rendez-vous avec un agent des Ressources humaines et un chef d’équipe, puis j’ai passé des tests médicaux et psycho-techniques.

Ceux-ci étant concluants, j’ai été embauché au Techicentre Sud Est Européen qui entretien le matériel roulant en service en Gare de Paris-Lyon. Deux mois se sont écoulés entre mon premier contact avec la SNCF lors du forum et mon embauche.

Un premier bilan ?

Le bilan de ce premier mois est positif, ma direction, mon équipe et les formations que j’ai reçues ont facilité mon intégration dans l’entreprise. Le métier de remiseur-dégarreur me permettra de changer de missions toutes les semaines, je n’aurai donc pas, une fois mes formations terminées, la sensation de routine. J’avais déjà travaillé auparavant (10 ans dans la restauration et 3 ans dans la climatisation) et je trouve que la SNCF est plus structurée que mes précédents employeurs.

Pour l’instant, ce dont je suis sûr, c’est que je veux rester à la SNCF, car l’entreprise permet à ses agents d’évoluer et de changer de métier tout au long de leur carrière.

eZ Publish™ copyright © 1999-2012 eZ Systems AS