Samedi 18 Novembre 2017

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Vie de quartier

Engagez-vous !

En parallèle de son métier ou de ses études, on a la possibilité de devenir un citoyen actif au cœur de sa commune dès la majorité en devenant sapeur-pompier volontaire.

Sur le terrain, rien ne distingue un sapeur-pompier professionnel d’un Sapeur-Pompier Volontaire (SPV). Ils ont accès aux mêmes grades, aux mêmes formations et sont engagés sur les mêmes interventions. Il faut aussi réunir les mêmes conditions de recrutement. La limite d'engagement est toutefois fixée à 55 ans (60 ans pour les médecins).

48h d'astreintes par mois

Le SPV doit assurer, au minimum, 48 heures d’astreinte par mois, il doit donc pouvoir rejoindre son Centre d’Incendie et de Secours dans un délai inférieur à 5 minutes.

Il va, pendant 3 ans, acquérir toute la technicité de son activité. Ce délai lui permet de suivre la formation à son rythme, à raison d’un total de 40 journées pour le cursus complet. La formation est composée de trois volets : le module Secours à Personnes (PSE 1, PSE 2, formation désincarcération, soit trois semaines), le module Incendie (deux semaines) et le module Intervention Diverses (deux semaines).

Afin d’améliorer sa disponibilité, le SPV a la possibilité de négocier une convention avec le SDIS 91 et son employeur. Il peut ainsi, sous certaines conditions, être rendu disponible sur son temps de travail quelques jours par an afin de suivre sa formation initiale, de préparer un avancement de grade ou de se former à de nouvelles techniques.

Franck, pompier volontaire

Dans le civil, il travaille dans la Police Nationale, mais depuis 2007, il échange alternativement son uniforme de policier avec une tenue de pompier.

« Un ami policier, pompier volontaire, m’a un jour emmené sur une garde de 24h. J’ai tout de suite adhéré aux valeurs du métier : la solidarité, le travail en équipe, la gestion de la vie en collectivité, l’adrénaline de l’intervention et bien-sûr sauver des vies. Evidemment, il y a quelques contraintes : la formation indispensable est longue, mais surtout, il faut pouvoir se rendre disponible malgré son métier. Ici, je suis sapeur, donc équipier. J’ai suivi les formations spécifiques pour être conducteur, et j’ai pour projet de tenter désormais le permis poids-lourd ».

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