Mercredi 20 Septembre 2017

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Vie de quartier

Des pompiers dans les écoles

Les pompiers du Centre d’Incendie et de Secours (CIS) de Longjumeau sensibilisent les enfants des écoles de la ville au secourisme.

C’est pendant le temps que mettent les secours pour arriver sur les lieux que peut s’aggraver l’état d’une personne victime d’un malaise. C’est donc pendant ce laps de temps qu’il faut agir. Grâce à des réflexes de survie, à des gestes simples et vitaux qui s’apprennent, chacun, de 7 à 77 ans, peut sauver des vies.

Durant l’année scolaire, à l'initiative de la municipalité, des sapeurs-pompiers du centre de secours de Longjumeau sont venus dispenser des séances de sensibilisation au secourisme aux CM1. En binômes, ils sont allés d’école en école, de classe en classe : « Les enfants sont très réceptifs, et c’est encourageant car ils sont souvent le premier maillon de la chaîne de survie, expliquent Arnaud et Matthieu, les deux sapeurs-pompiers présents. Nous leur apprenons à identifier la gravité d’une situation et à savoir donner l’alerte, car plus tôt nous serons avertis, plus tôt nous seront sur les lieux. »

 

 

Une séance

Dans la salle tout le monde est attentif. Les sapeurs-pompiers diffusent une vidéo pédagogique, dont chaque scène clé est disséquée et accompagnée de mise en situation. Les pompiers martèlent leur discours (et leur leitmotiv « l’inconscience c’est grave »), pour que les enfants intègrent bien qu’une personne inconsciente est en danger. « On doit donner des ordres simples comme "si tu m’entends ouvre les yeux, si tu m’entends serre-moi la main", explique Erwan, si la personne ne répond pas, c’est qu’elle est inconsciente. » Les deux sauveteurs décrivent alors l’attitude à adopter face à quelqu’un d’inanimé. Bilel raconte : « On a appris à faire les choses dans l’ordre, en premier on met la personne en sécurité et on demande à tout le monde de s’écarter. »

Les enfants se prêtent très sérieusement au jeu de rôle, interprétant tour à tour la victime et le secouriste. « On doit coucher la personne sur le côté pour qu’elle n’avale pas sa langue, explique Ryan. « On a appris les gestes pour aider avant d’appeler les secours, » poursuit Noémie. En questionnant les enfants, les intervenants se rendent compte qu’ils connaissent quasiment tous les numéros de secours, le 15 du SAMU, le 18 des pompiers, et même le numéro d’urgence européen, le 112. La séance se termine sur un sentiment de satisfaction partagé et Adem trouve la conclusion parfaite « Moi j’aurais rien su faire, mais maintenant je sais. »

 

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