Samedi 22 Juillet 2017

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Un laser à la Clinique

Le laser révolutionne le traitement de la prostate en urologie à la Clinique de l’Yvette.

L’utilisation du laser en Urologie se répand dans de nombreuses indications chirurgicales. Elle permet de traiter les patients en réduisant le traumatisme chirurgical (chirurgie mini-invasive). La Clinique de l’Yvette est équipée de ce nouveau matériel, en particulier pour le traitement de l’adénome de la prostate.

70 000 cas par an

Après l’âge de 50 ans, de nombreux hommes sont sujets à des problèmes urinaires. Ceux-ci sont, le plus souvent, liés à un adénome de la prostate ou hypertrophie bénigne correspondant à l’augmentation de volume de la partie centrale de la prostate à travers laquelle passe le canal de l’urètre. Chaque année, près de 70 000 français sont opérés de cet adénome. Quand les traitements médicamenteux sont inefficaces, le traitement de référence, jusqu’à présent, était la résection endoscopique de prostate. Il s’agit d’aller désobstruer le canal de l’urètre en grattant à l’aide d’une anse électrique. Cette technique, bien que couramment utilisée, nécessitait 4 à 5 jours d’hospitalisation et présentait un risque hémorragique important.

Les avantages du laser

Depuis quelques années, une nouvelle technologie existe, il s’agit de la photo-vaporisation laser de la prostate. L’urologue utilise une fibre laser envoyant sur le tissu prostatique un faisceau vert permettant de chauffer les cellules de l’adénome pour les transformer en eau (vaporisation). Grâce à ce laser, une cautérisation immédiate des tissus est réalisée ce qui évite le saignement. Cette technique qui a déjà fait ses preuves partout dans le monde, donne des résultats aussi bons que la chirurgie classique. Les risques d’hémorragie et d’infection nosocomiale sont diminués.

3 chirurgiens urologues

Ils sont trois chirurgiens à la Clinique de l’Yvette à utiliser cette technique, le Dr Azancot, le Dr Bruel et le Dr Gasman. « C’est une évolution de la chirurgie, explique le Dr Azancot. La technique est un peu différente mais elle se pratique selon les mêmes bases. Le patient sort dès le lendemain et la récupération est rapide, l’objectif est de permettre à une centaine de patients de profiter de cette technologie chaque année. »

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