Dimanche 22 Octobre 2017

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Développement durable

Un écoduc sous la RN20

A Longjumeau, les animaux aussi ont droit à leur passerelle !

 

La renaturation des berges de l’Yvette a pour objectif de rendre l’environnement de la rivière plus propice au développement de la faune et de la flore. Les espèces animales aquatiques et semi-aquatiques en sont les premières bénéficiaires. Le réaménagement des berges doit aussi être utile aux petites espèces terrestres. Il est vital que ces petits animaux puissent se déplacer. Cela leur permet d’évoluer dans l’espace au gré des saisons ou de la disponibilité en nourriture. La flore bénéficie également de ces mouvements, car leurs graines sont transportées par ces animaux.

Corridor biologique

Les berges des rivières jouent ce rôle de corridor biologique : elles sont un chemin naturel privilégié de flux et migrations animales entre deux espaces naturels. Malheureusement, les aménagements humains (routes, ponts, constructions diverses…) interfèrent parfois à la libre circulation des animaux. C’est pourquoi, afin de permettre aux espèces animales de traverser ces obstacles, on construit des écoducs ou passages fauniques.

Ecoduc

La RN20 enjambe l’Yvette et, à quelques centaines de mètres, son canal, constitue une barrière difficlement franchissable pour les petits animaux terrestres. Un passage piéton permettra à l’été de rejoindre le bassin de Saulx en longeant le canal en passant sous la route. Les animaux ont aussi leur passage : une passerelle en bois, sous le pont franchissant l’Yvette, leur permet de passer d’un côté à l’autre de la route, en toute sécurité. C’est ce que l’on appelle un écoduc.Inutile de chercher à observer ses migrations sur place : les petits animaux qui en profitent (lapins, musaraignes et autres petits rongeurs…), le font quasi exclusivement la nuit.

Définition : écoduc

Ces substituts ponctuels aux corridors biologiques permettent aux espèces de circuler de nouveau en franchissant des obstacles qui constituent un danger. Pour mieux inviter la faune à les traverser, ces passages sont soigneusement étudiés et positionnés en connexion avec des habitats proches et favorables à la biodiversité. L’écoduc vise aussi à augmenter la taille efficace - celle qui permet un brassage génétique - des populations d’espèces menacées par la fragmentation écologique de leur population.

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