Lundi 19 Novembre 2018

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Développement durable

Tous les ans, de nouveaux arbres en ville

Durant l'hiver 2009-2010, la Ville s’est enrichie de 80 nouveaux arbres plantés le long des routes, dans les parcs et jardins et autour des bâtiments municipaux.

Un arbre est un être vivant. Il grandit, vieillit, puis meurt. La gestion raisonnée du patrimoine arboricole de la Ville suppose de l’anticipation. Le temps nécessaire à un arbre pour qu’il soit adulte est très long. Il faut prévoir, avant sa mort, son remplacement pour qu’il ne laisse pas un grand vide au moment de son abatage. Le parc Nativelle possède ainsi un tulipier de Virginie qui a près de 70 ans. Cet arbre fleurit au bout de 20 ans. Celui du parc étant en fin de vie, un nouveau tulipier a été planté en 2008 pour qu’à la disparition de son ancêtre, les Longjumellois puissent toujours avoir un tulipier en fleurs.
Il arrive aussi que des arbres se fragilisent, par exemple lors de forts coups de vent, suite à des attaques de nuisibles ou suite à des coups de foudre comme pour le tilleul de la bibliothèque qui fut colonisé cet été par les abeilles. Ils peuvent devenir dangereux. Ils doivent alors être abattus.

1 arbre abattu = 3 arbres replantés

Les nouvelles plantations ne sont pas choisies au hasard. Une essence adaptée à l’espace de destination permettra de limiter les interventions d’élagage, de faciliter son entretien et de la laisser pousser le plus naturellement possible.
Le service Espaces verts plante des espèces très variées et peu communes. C’est une double volonté de conservation d’une part de la biodiversité, et d’éducation d’autre part pour que les Longjumellois découvrent de nouvelles silhouettes et variétés rares. Des ptelea trifoliata qui se développent en cépées de plusieurs troncs, des idesia polycarpa qui portent des petites baies rouges, ou des halesia montolica, originaires de Mongolie, ont trouvé leur place dans les écoles et le long des chemins.
Les racines peuvent être très envahissantes et déformer les chaussées ou détériorer les réseaux d’assainissement pour aller chercher de l’eau. Le mode de développement des racines entre donc en ligne de compte pour le choix des espèces plantées le long des routes. Ainsi, avenue de la Gare, la Ville a planté des ginko biloba. Cet arbre millénaire a l’avantage de résister à la sécheresse, à la pollution, aux maladies ou aux nuisibles et pousse bien droit. Après s’être couvert d’or à l’automne, il divise par deux le nombre de feuilles au sol par rapport aux prunus qui peuplaient auparavant cette rue. 10 ont été plantés cette année et le reste de l’avenue sera réalisé l’année prochaine pour conserver une harmonie végétale.
Dans le cadre du renouvellement ou pour des raisons de sécurité, depuis deux ans, la Ville a dû abattre une soixantaine d’arbres sur les plus de 2 500 qui accompagnent ses voiries. 170 nouveaux ont été plantés en remplacement ou en complément, soit 3 nouvelles plantations pour chaque abatage.

Un élagage tous les 5 ans

Un arbre en ville demande de l’entretien. Tous les 4 à 5 ans, il faut procéder à son élagage. Il consiste à :

  • Retirer les branches mortes pour prévenir tout risque de chute pour le public
  • Faire une taille d’éclaircie pour laisser passer le vent lors de rafales et éviter qu’il ne casse
  • Supprimer les branches basses (à moins de 2 m) afin de faciliter la circulation sous l’arbre
  • Réduire sa couronne pour maintenir le volume de l’arbre dans son environnement pour qu’il n’occulte pas une façade ou un arbre voisin

Le choix des bonnes espèces lors de la plantation permet d’espacer ces interventions qui coûtent 50 000 € à la Ville chaque année.

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