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Démocratie locale

Conseil de quartier Gare-Marché du 16 juin 2011

Le Conseil de quartier s'est tenu le 16 juin 2011, à la salle Manouchian.

Compte-rendu Conseil de quartier Gare-Marché

Jeudi 16 juin 2011, salle Manouchian

Début de la séance : 19h15

Excusés : Bernard Barada, Pierre Beilliere, Cyril Bonin, Muriel Boulay, Marie-Laure Bourcet, Pascal Diebolt, Frédérique Macé

Absents : Candice Bernal, François Delage de Luget, Janvier Rusengamihigo, Michel Thirion

Élus présents: Jacques Lepeltier, Président du Conseil de quartier, Sandrine Gelot-Rateau, Première Adjointe au Maire chargée du Développement durable, de la Voirie et des Travaux, Rémi Bétin, Conseiller municipal délégué à la Démocratie locale et aux Nouvelles technologies.

Secrétaire de séance : Marie-Claude Mlakar

Ordre du jour :

1. Point bilan session 2010-2011

Rémi Bétin présente une synthèse de l’année et la mise en place d’un nouveau tableau de bord pour le suivi des demandes individuelles.

Sept sujets ont été abordés : l’éclairage public, le passage à la Télévision Numérique Terrestre (TNT), en présence de Tous au Numérique, le marché, la prévention et la sécurité, la propreté, en présence de la société Nicollin, le Moulin Saint-Martin et la renaturation des berges de l'Yvette en présence du SIAHVY, les travaux à venir en centre-ville.

Six réunions spécifiques ont aussi été proposées afin de former ou de sensibiliser les conseillers de quartier sur les sujets suivants : le tri sélectif et le règlement du Siom, le passage à la Télé Numérique Terrestre, la mise en place de relais citoyens neige, le diagnostic partagé du service Maisons de quartier, la réunion publique de concertation sur la modification de la circulation en centre-ville, la prévention aux cambriolages.

2. Le Moulin Saint Martin et la renaturation des berges de l’Yvette

Jaques Lepeltier rappelle que l'avenir du « Moulin Saint-Martin » avait été mis à l’ordre du jour du dernier Conseil de quartier, mais qu'en raison de l’absence de nombreux conseillers de quartier concernés, pour raison d'assemblée générale de leur copropriété, le sujet avait été reporté.

Sandrine Gelot-Rateau explique que la Ville a étudié de nombreuses pistes pour ce bâtiment, dont certaines suggérées par le Conseil de quartier:

  • La recherche d'un mécène s'est révélée infructueuse.
  • La création d'un « chantier Jeunes »s s'avère impossible, en raison de l'état de délabrement trop avancé du bâtiment.
  • Une réhabilitation du bâtiment en conservant sa structure serait très onéreuse (plus de 700 000€), et aucun projet solide de réutilisation du bâtiment n'a été reçu.

Alors que la Ville cherchait des solutions pour lutter contre le délabrement de ce bâtiment devenu dangereux, le SIAVHY, dans le cadre de son projet connexe de renaturation des berges de l'Yvette, a intégré la zone du bâtiment dans son étude.

François Vivien, Directeur des services du SIAVHY présente l'esquisse du projet de modification du tracé de l’Yvette et ses conséquences sur la zone à proximité du Moulin Saint-Martin, de la rue du canal au boulevard de Bretagne, et sur le bâtiment lui-même. L'Agence de l’Eau, dans le cadre de la renaturation des berges de l’Yvette, propose en effet de déconstruire le bâtiment pour permettre de recréer le lit naturel de l’Yvette et de la Morte eau.

Du fait de l’urbanisation assez dense, l’Yvette souffre en effet d’une perte des habitations aquatiques et d’une dégradation de la qualité de l’eau. Le SIAVHY a donc engagé en 2010 en collaboration avec les communes de Longjumeau et de Chilly-Mazarin une étude de réaménagement de ce cours d’eau dans les secteurs les plus dégradés. Les améliorations hydrologiques prennent en compte la biodiversité, l’aspect paysagé, et la sécurité des abords pour les biens et les personnes.

Le tracé actuel de l’Yvette et de la Morte eau forme au niveau square Saint-Martin comme un angle droit, ce qui n’a rien de naturel. La modification de ce tracé vise à recréer le lit naturel de la rivière (méandres) et d’effacer les obstacles qui ne sont pas naturels, dans le cas présent le clapet créé par la présence du Moulin-Saint-Martin ainsi que la "cascade". Le nouveau tracé de la rivière considéré par le projet du SIAHVY prévoit une déconstruction du Moulin Saint-Martin (passage de la rivière par-dessus), et un déplacement de l'aire de jeu.

Une conseillère de quartier demande à quoi sert la cascade. François Vivien explique cet ouvrage à la confluence de l’Yvette et de la Morte eau avait pour but de faire de la gestion hydraulique à Longjumeau. Aujourd’hui, cet ouvrage ne sert à rien car il y a d’autres ouvrages en amont de la rivière. Il constitue donc un obstacle par rapport aux objectifs fixés par la loi qu’il convient de supprimer.

L'esquisse de projet présentée est une proposition qui n'est pas encore entérinée. Des débats sont encore en cours avec la ville de Longjumeau et les financeurs, notamment l’Agence de l’Eau. La présentation de la modification du tracé du lit de l’Yvette et de la Morte eau (zone à proximité du bâtiment) fait partie d’une étude plus globale sur l’Yvette, de la plaine de Balizy jusqu’au bassin de Saulx-les-Chartreux.

Le projet de renaturation se déroulerait en trois étapes :

  • abaissement et suppression du clapet Saint Martin
  • déconstruction du Moulin Saint Martin
  • reconstruction de la rivière

Une conseillère de quartier demande ce qui a été prévu pour les enfants, car dans ce projet, le parc actuel pour enfants, très fréquenté, serait déplacé.

Sandrine Gelot-Rateau indique que l’aire de jeu ne pouvant être conservée en rive droite, elle serait alors repositionnée en rive gauche. Elle précise que le projet n’est pas fini, et que les aménagements proposés et l’emplacement exact du square seraient déterminés par la suite.

Certains conseillers de quartiers trouvent que l’emplacement de l'aire de jeu proposé par l'esquisse de projet est trop proche des habitations et de la route. D’autres pensent qu’au contraire il s’agit d’un emplacement stratégique. Des conseillers de quartiers proposent que cette aire de jeux soit consacrée aux tous-petits, et d’autres à destination des adolescents, avec un mini-terrain de sport.

Une conseillère de quartier indique que la résidence des rives de l’Yvette possède une pelouse de 3 ou 4 mètres et que la réfection de la clôture est prévue pour la rentrée scolaire 2011. Sandrine Gelot-Rateau propose que le SIAVHY se rapproche du conseil syndical de cette résidence afin d’échanger sur le sujet.

Sandrine Gelot-Rateau rappelle que ce projet de renaturation des berges de l’Yvette propose une recréation du lit naturel de la rivière qui suppose une démolition du bâtiment, le déplacement de l’aire de jeu, la création des cheminements piétons… L’objectif est que les habitants se réapproprient les berges. De plus, si ce projet de renaturation de ce tronçon de l’Yvette est retenu, il est susceptible d’être subventionné à hauteur de 80% par l’Agence de l’eau, le Conseil régional et le Conseil général.

Un conseiller de quartier demande si le projet intègre les risques d’inondation. François Vivien explique que le projet de renaturation prend en compte ces risques. La rivière sera un peu plus profonde, elle conservera la même capacité à évacuer les crues. Les zones de submersion temporaires prévues et les bassins de Balizy et Saulx-les-Chartreux concernés par le projet global participent à cette prise en compte.

Un conseiller de quartier pose la question des délais de ces travaux. Sandrine Gelot-Rateau explique qu’il s’agit d'un projet ambitieux du SIAVHY auquel participe activement l’Agence de l’eau, pour un montant total de 3 millions d’euros. Le but est d’obtenir un maximum de subventions. De plus, il est à rappeler qu’avant de commencer des travaux, il faut attendre la notification officielle des subventions. François Vivien indique aussi que le projet est encore à finaliser, et qu'il faut attendre des arrêtés préfectoraux (12 mois d’instruction). Le dossier a été déposé à la police de l’eau. L’objectif du SIAVHY est que pour la fin de l’année 2011-début 2012 soient entamées les deux premières étapes, abaissement et suppression et le clapet Saint-Martin, déconstruction du Moulin Saint Martin, et que pour l’été 2012 commencent les travaux de reconstruction d’une nouvelle rivière renaturée.

Un conseiller de quartier demande si le projet de création d'une traverse verte pour aller à Saulx-les Chartreux est toujours d'actualité. Sandrine Gelot-Rateau explique que ce projet est tout à fait nécessaire, et qu'elle y est très sensible. La portion de RN20 n’a pas pu être intégrée au dépôt du dossier global, car les acteurs n’étaient pas prêts à s’engager sur ces travaux (notamment le Conseil Général). Cependant, le bureau d’étude a d’ors et déjà travaillé sur le dossier et un complément est en cours par un bureau d’étude spécialisé en génie civil.

Une conseillère de quartier demande quel sera l’impact de la démolition de la cascade sur d’éventuelles inondations, car les habitations du 1 allée des Sauliers se situent juste devant.

François Vivien la rassure en indiquant que le clapet ne fonctionne pas actuellement. La situation hydraulique ne changera donc pas, sauf que l’armoire et le clapet n’existeront plus.

Les conseillers de quartier s’inquiètent des conséquences de ces travaux pour une maison individuelle, au bord de la rivière, en dessous du pont. François Vivien indique que cette maison ne sera pas impactée par les travaux et qu'aucune expropriation n’est prévue.

Rémi Bétin demande si l'impact du projet sur le Moulin-Saint Martin, qui était le point de départ du sujet à l'ordre du jour, suscite des remarques particulières. Les conseillers de quartier sont assez satisfaits du projet présenté et ne s'opposent pas à une démolition si le projet est entériné.

Un conseiller de quartier pose la question de la pollution de l'Yvette par la ZAE de la Vigne aux Loups. François Vivien et Sandrine Gelot-Rateau expliquent que des problèmes de pollution ont été constatés, et que le SIAVHY travaille à la mise en place d’un programme de prévention et sensibilisation (domaine privé) et que la communauté d’agglomération Europ’Essonne travaille aussi sur ce dossier (domaine privé ayant vocation à devenir public).

Sandrine Gelot-Rateau indique que le SIAVHY reviendra vers tous les Longjumellois pour une présentation globale du projet de renaturation des berges de l’Yvette.

3. Prévention et sécurité

Rémi Bétin excuse Madame le Commissaire, Yanette Bois, qui est malade et ne peut donc assister au Conseil de quartier. Celle-ci a cependant proposé aux conseillers de quartier de transmettre leurs demandes au service démocratie locale, pour les rencontrer à d'autres occasions si nécessaire.

Céline Vanbutsel, coordinatrice du Conseil Local à la Sécurité et à la Prévention de la Délinquance (CLSPD) et responsable du service prévention et médiation, récemment arrivée à Longjumeau, présente le travail mené par la Ville, notamment l'action des médiateurs.

Le CLSPD est une instance partenariale entre les élus et les différents acteurs de la sécurité et de la prévention. Il se compose de Madame le Maire, d’élus, du Préfet, du commissaire, des médiateurs… Il a pour mission d’élaborer un diagnostic et de réfléchir aux solutions à apporter aux problèmes relevés.

Dans le cadre du contrat local de sécurité, un diagnostic a été réalisé d'où ressortent 11 fiches action. A titre d’exemple, la mise en place d’un intervenant social dans le commissariat, la semaine de la sécurité routière du 16-23 septembre, l’accueil des travaux d’intérêt général (TIG), la mise en place de chantiers de jeunes…

Trois médiateurs évoluent sur la ville de Longjumeau. Ils disposent d’un local au parc Nativelle et d’un local récemment inauguré à Bel-Air, au D22-D23. Slimane Diakité, médiateur, travaille par exemple sur un projet radio dans le local du Parc Nativelle. Les médiateurs n’ont pas d’horaires spécifiques ou de permanences, car ils sont sur le terrain au contact des Longjumellois. Ils sont joignables et disponibles. Sur le terrain, ils font des campagnes de sensibilisation en partant d'un support d'intérêt, un match de foot par exemple. Ils sont aussi là pour dénouer les conflits.

Céline Vanbutsel explique qu’elle a proposé d’intégrer dans le CLSPD un représentant de la SCNF, plus précisément de la surveillance générale, afin d’avoir des remontées sur les faits qui peuvent se produire ou anticiper certains problèmes dans les gares de Longjumeau et de Balizy-Gravigny. Ce partenariat devrait voir le jour prochainement. De plus, la Ville souhaite renforcer le partenariat police nationale-police municipale, grâce à la mise en place de rendez-vous réguliers.

Les conseillers de quartier partagent leur mécontentement et leur ras-le-bol face aux rassemblements diurnes et nocturnes.

Une conseillère de quartier demande quelles actions peuvent être menées face à une personne d’un certain âge ivre sur la voie publique, de jour comme de nuit. Céline Vanbutsel explique qu’il est possible de demander aux médiateurs de passer afin d’entamer le dialogue. Le problème reste qu’une personne ivre n’est pas toujours réceptive.

Une personne du public indique que place Bretten, des rassemblements ont lieu toutes les nuits. Des jeunes mangent et mettent la musique à fond, et ils laissent les emballages sur place en partant. Les nuisances empêchent les riverains de dormir. Les conseillers de quartier confirment les propos et une conseillère indique qu’ils se situent aussi sur le parking derrière le marché. Certains indiquent qu’ils ont essayés de parler avec eux, sans résultat. Parfois certains habitants las de la situation appellent la police nationale, qui ne peut pas toujours se déplacer.

Sandrine Gelot-Rateau explique que la Ville a tenté, en apportant des aménagements place Bretten (plantation de végétation à épines, suppression des buissons pour une meilleure visibilité, suppression de bancs), de dissuader ces regroupements gênants. Une conseillère de quartier indique que les plantes ont été endommagées et qu’elles ne pousseront pas.

Sandrine Gelot-Rateau ajoute que Madame le Maire a signé récemment un arrêté anti-attroupements gênants, permettant de donner à la police municipale et nationale des moyens de verbalisation. L’arrêté précise que l'interdiction porte sur « un regroupement qui porte atteinte à la sécurité, à la salubrité, et à la tranquillité publique ». Il complète l'arrêté interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique pris il y a un an. Par ailleurs, la vidéo-protection, déjà présentée en conseil de quartier, sera opérationnelle en 2012 et elle devrait être un outil supplémentaire de dissuasion des incivilités.

La police nationale est par ailleurs un service d’urgence qui doit faire face à divers actes délictuels, accidents de la route, cambriolages, incivilités, et qui a aussi en charge la ville de Chilly-Mazarin.

Céline Vanbustel explique que la Ville travaille à la mise en place d'une cellule de prévention situationnelle, en configurant des lieux dans le but d'éviter le passage à l’acte délinquant ou le retarder. Cela va être possible grâce à un partenariat police municipale/police nationale/médiateurs.

Rémi Bétin indique que la police municipale est en cours de renforcement, et que deux policiers viennent récemment d’être recrutés. Ce qui porte l’effectif actuel à 4 policiers municipaux et 3 agents ASVP. D’ici la fin de l’année, l'objectif est de disposer de 7 policiers municipaux, 4 ASVP, 3 opérateurs vidéo, 1 assistante administrative, 4 vacataires écoles.

Un conseiller de quartier demande s’il ne serait pas possible de mettre un lieu à la disposition de ces jeunes qui se regroupent.

Sandrine Gelot-Rateau explique que des actions ponctuelles ont lieu, notamment à l’occasion du jour de l’an, au gymnase Saint Exupéry déjà depuis deux ans. Pour une certaine tranche d'âge, l'Espace Jeunes propose également des actions à destination de ce public.

Un conseiller de quartier demande s’il est possible d’entrer en contact avec les parents. Une conseillère de quartier souligne aussi que des enfants de plus en plus jeunes sont dans le rue jusqu’à minuit. D’autres conseillers de quartier rappellent que ce n’est pas à la mairie de se substituer à l’éducation des parents.

Rémi Bétin explique que le dispositif de réussite éducative mène des actions en ce sens. En outre, un comité de suivi a été mis en place entre tous les établissements de la ville pour identifier les élèves en décrochage scolaire, et éviter qu’ils se retrouvent déscolarisés. Une procédure de rappel à l’ordre à l’attention des parents va être mise en place dès la prochaine rentrée scolaire.

Une personne du public demande s’il est possible de mettre en place une campagne de sensibilisation rappelant les règles civiques, ou la mise en place de zone calme.

Sandrine Gelot-Rateau explique que dans le prochain magazine, le dossier actualité sera consacré au civisme. Rémi Bétin indique que la Table-ronde jeunesse travaille sur les meilleurs moyens de s'adresser au public jeune.

4. Point travaux à venir en centre ville

Sandrine Gelot-Rateau propose un point sur les travaux à venir qui peuvent concerner le quartier :

- Été 2011 :

  • Modification de l’entrée de l’école Charles Perrault.
  • Réfaction de la rue de l’Hôtel des Postes, la date exacte des travaux n’est pas encore arrêtée (juillet-août).
  • Démarrage de la phase de réhabilitation du bâtiment en meulière du futur local de la Police municipale.

- Rentrée de septembre à fin de l’année 2011

  • Enfouissement de l’éclairage public dans le cadre du Partenariat Public Privé et du réseau de télécommunication (ERDF, câble etc…) de la rue Léontine Sohier.
  • Réhabilitation et reconstruction partielle du réseau intercommunal d’assainissement des eaux usées, par le SIAVHY, de rue de l’Yvette et rue Léontine Sohier.
  • Réaménagement du trottoir Sohier (côté Jean Collin).

- 2012-2013 (Plan Pluriannuel d’Investissement)

  • Travaux de renouvellement des canalisations, par Lyonnaise des Eaux, rue François Mitterrand (changement des branchements plomb)
  • Requalification de la rue F. Pdt Mitterrand
  • Travaux d’aménagement du parc urbain (parking provisoire, parcelle voisine en cours d’acquisition et terrain du local de police municipale)

Une conseillère de quartier demande si les trottoirs de la rue du Pdt F. Mitterrand sont aussi intégrés dans le projet de requalification de la rue. Sandrine Gelot-Rateau indique que la requalification concerne bien la voie et les trottoirs.

Les conseillers de quartier sont très satisfaits des travaux présentés, notamment du projet de parc urbain qui permettra de créer un véritable espace vert et piéton en centre-ville, tout en complétant l'offre de stationnement.

5. Information et questions diverses

Point étude de la circulation, Rémi Bétin explique les suites qui seront données à la réunion publique de concertation du vendredi 6 mai 2011. Cette séance a permis de présenter les préconisations brutes du bureau d’étude et d’entendre les remarques et propositions des habitants. Certaines préconisations ont pu être mise en place dès le lundi suivant (feu clignotant orange rue Maurice), d’autres préconisations nécessitent une étude plus poussée. Le relevé de propositions sera mis en ligne très prochainement, et la Ville reviendra vers les Longjumellois pour poursuivre la consultation et la mise en œuvre des préconisations.

Sandrine Gelot-Rateau indique qu’une étude de stationnement aura lieu à la rentrée, en complémentarité de cette étude de la circulation en centre-ville.

Une personne du public félicite l'initiative prise rue Maurice, dont l'effet positif a été constaté, bien que les voitures ne laissent pas toujours passer les piétons. Sandrine Gelot-Rateau indique que des panneaux signalétiques viendront compléter le dispositif.

Un conseiller de quartier indique que des camions de livraison stationnent en permanence le matin devant Franprix ce qui est dangereux pour les enfants. Il propose de créer une dépose-minute.

Un conseiller de quartier demande des informations sur le projet de piste cyclable. Sandrine Gelot-Rateau lui indique qu'une piste cyclable sera créée rue Victor Bash, et que les travaux auront lieu en 2012. Le projet est subventionné à hauteur de 70%.

Un conseiller de quartier se plaint de la propreté Avenue de la gare.

Les questions et propositions diverses appelant à une étude ou une réponse ultérieure seront inscrites dans un tableau de bord, qui sera diffusé très prochainement.

Clôture de la séance : 22h20

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