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Démocratie locale

Conseil de quartier Balizy-Gravigny du 20 octobre 2010

Cette première séance du Conseil de quartier Balizy-Gravigny, s'est tenue à l'école maternelle de Balizy, elle a été très dense et a duré plus de trois heures.

Compte-rendu du Conseil de quartier Balizy-Gravigny,

mercredi 20 octobre 2010, école maternelle de Balizy

Compte-rendu validé par le secrétaire de séance

Début de la séance : 19h30

Excusés : Laéticia Dicamillo, Michel Chartier

Absents : Hervé Corny, Gilles Renault

Elus présents : Marie-Andrée Le Saoût, Présidente du Conseil de quartier; Patrick Chadel, Vice-Président du Conseil de quartier; Sandrine Gelot-Rateau, Première Adjointe au Maire, en charge du Développement durable, de la voirie et des travaux ;Rémi Bétin, Conseiller municipal délégué à la Démocratie locale et aux Nouvelles technologies ; Yohann Michel, Conseiller municipal.

- Ouverture du Conseil de quartier par Marie-Andrée Le Saoût, Présidente du Conseil de quartier Balizy-Gravigny

- Désignation d’un secrétaire de séance : Christian Fromigué

 

Informations diverses :

- Suite au décès de Catherine Roussellet-Millot, Première Adjointe, une réorganisation de l’équipe municipale a été faite lors du dernier Conseil municipal. La démocratie locale est désormais sous la responsabilité de Rémi Bétin.

A la demande des conseillers de quartier, une minute de silence a été observée en hommage à Catherine Roussellet-Millot.

- Cécile Bessias, directrice du service Maisons de quartier, a présenté la démarche de diagnostic partagé. Ce service dispose de trois structures : la maison Colucci, Orly-Parc, la maison Brassens. L’enjeu de cette concertation est de parvenir à articuler ces trois espaces de vie dédiés aux familles. Il s'agit de consulter les habitants, les associations, les professionnels et les élus municipaux sur la thématique « Les forces et les faiblesses de Longjumeau ». L’objectif est de définir un projet commun à tous.

Deux sessions d'échange sont proposées aux conseillers de quartier : le mardi 2 novembre de 20h à 22h à la maison Colucci, et le mercredi 3 novembre de 20h à 22h à la maison Brassens.

- La Lyonnaise des Eaux vient d’achever le remplacement de 100 m de canalisation linéaire d’approvisionnement d’eau potable rue Rameau.

Deux coussins berlinois (ralentisseurs) de la rue Rameau ont déjà été retirés suite aux nuisances et aux vibrations occasionnées pour les riverains. La réunion publique du jeudi 30 septembre avec les riverains de la rue Rameau, pour la proposition d’un futur plan d’aménagement, a retenu l’expérimentation d’un dispositif provisoire de limitation de la vitesse, avec des bornes matérialisant des chicanes. Puis, à l’issue de quelques mois d’expérimentation du dispositif, une nouvelle consultation sera organisée.

Les conseillers de quartier et le public sont unanimes : « le retrait de ces coussins berlinois est une très bonne chose ». Cependant il est à noter que les nuisances ne pouvaient pas être prévues et que ce dispositif a été mis en place à l’époque suite au comptage effectué : 2000 véhicules par jour, dont, en excès de vitesse, 40 % sur l’axe Chilly vers la maison Brassens et 70 % sur l’axe maison Brassens-Chilly. Sandrine Gelot-Rateau a rassuré les conseillers de quartier sur le fait qu’il s’agit d’une proposition d’aménagement provisoire, et que l’objectif est de trouver une solution adéquate, ensemble.

- À la suite de nombreux questionnements de conseillers sur la collecte des ordures ménagères et des encombrants, il est proposé une réunion d’information et de sensibilisation sur le sujet à l’Hôtel de Ville au mois de décembre, en partenariat avec le Siom. Elle aura pour objectif le rappel des règles de tri, et la formation d’ambassadeurs du tri.

Le règlement de collecte ayant changé, un conseiller de quartier demande si il est possible d’avoir la liste des encombrants qui ne sont plus collectés depuis le 1er juin. Des conseillers de quartier plus informés lui ont indiqué que la liste était disponible dans Le Magazine et sur le site internet de la ville ou celui du Siom. Sandrine Gelot-Rateau explique que justement la Ville est à l’initiative de cette réunion afin que l’information circule mieux. De plus, un projet d’autocollant expliquant le motif de « non-enlèvement » est à l’étude au Siom, à sa demande.

Un conseiller de quartier a le sentiment que le Siom collecte de moins en moins de déchets. Il reconnaît que parfois il se déplace difficilement jusqu’au collecteur à verre. Sandrine Gelot-Rateau indique que les capteurs de remplissage sont installés, ce qui permet de collecter le verre quand cela est nécessaire, et que les taux de remplissage sont assez positifs. Une conseillère de quartier salue cette démarche de réunion de sensibilisation, car il est nécessaire d’informer toute la population aux dangers résultant de la collecte des déchets. Elle indique aussi que, si le Siom collecte moins de déchets, cela est en prévention des dangers, notamment pour les objets électroniques. Par contre, une question se pose : que faire si on n’a pas de véhicule pour aller à la déchèterie ?

- La restructuration du pôle scolaire de Balizy est un projet d’envergure. Le dossier est en cours d’instruction au Conseil Régional pour l’obtention de subvention. Cependant une réunion publique sera organisée avec l’Architecte pour une présentation détaillée du phasage prévu.

 

Points à l’ordre du jour

1. Contrat de Partenariat pour la rénovation et la gestion du réseau d’éclairage public et de la signalisation lumineuse tricolore

Le contrat de partenariat s’étend sur 20 ans. Il prévoit le changement des candélabres sur 3 ans (suppression des boules, suppression des grosses puissances), la rénovation des 42 armoires électriques, l'enfouissement de 3,8km de réseau aérien électrique public, la rénovation des 25 carrefours de feux tricolores, et la sonorisation de la Grande rue. De plus il comprend l’entretien et le confort, pour le riverain, de pouvoir bénéficier d'une action point par point.

La quasi-totalité des candélabres a été changée dans le quartier par le partenaire ETDE, en raison des délais imposés par son obligation de résultat. Les avis des conseillers sont assez favorables et ils apprécient l’esthétisme du modèle choisi. Sandrine Gelot-Rateau indique que des réglages peuvent encore être apportés par le partenaire.

Un conseiller de quartier estime que les nouveaux lampadaires éclairent moins bien et il constate qu’ils n’ont pas été remplacés point par point. Sandrine Gelot-Rateau a expliqué qu’une étude a été faite par le partenaire ETDE, et qu’il est à l’écoute et est disponible pour expliquer ces choix. Mais jusqu’à présent il n’y a eu aucun retour en Mairie. Ainsi, elle a invité les conseillers de quartier à donner leur avis, ou à demander des explications sur les choix qui ont été faits par notre partenaire ETDE. Cependant, il est vrai que le perçu est différent car la lumière est différente mais ce n’est pas un moins bon éclairage.

Un conseiller de quartier a indiqué que sur certaines rues les anciens lampadaires étaient en quinconce, et qu’ils n'ont été remplacés que d’un côté de la voie.

Une conseillère de quartier constate que les mâts des anciens candélabres dans la rue de la Meunerie étaient plus hauts, et que maintenant la diffusion s’opère en paquet de lumière avec des zones d’ombre. Un conseiller de quartier (professionnel dans ce domaine) indique que, dans cette rue, il y a beaucoup d’arbres qui font des zones d’ombre, et cela, quelque soit l’éclairage. De plus il explique que les boules éclairent un volume, « ce n’est pas parce que vous êtes plus éblouie que vous êtes mieux éclairée ». Les nouveaux luminaires n’éclairent plus le volume mais un rectangle, au sol il y a plus de lumière (meilleur pour la protection du ciel nocturne).

Les 24 carrefours tricolores sont pris en compte dans le contrat de partenariat, et même, relèvent de sa compétence. Un conseiller de quartier a souligné que le feu tricolore (synchronisé avec un détecteur de vitesse) rue Rameau en face de la crèche ne fonctionne pas correctement. Sandrine Gelot-Rateau indique qu’elle va alerter le partenaire sur ce problème.

 

2. Les problèmes de tags rencontrés dans le quartier

Sandrine Gelot-Rateau indique que les services de la ville ne peuvent pas intervenir sur le domaine privé. En effet, la procédure est la suivante : il faut signaler à la police municipale que des dégradations ont été opérées sur une enceinte. Si cette dernière est publique, la plainte est transmise au centre technique municipal pour intervention. Par contre, si cette dernière est privée, pour le moment aucune intervention n’est possible. Les services municipaux étudient la possibilité de créer une convention (une décharge autorisant l’intervention de la ville) comme cela peut se faire dans certaines villes voisines.

Différents services ont en charge le règlement de ce type d’incivilités à différents degrés : le service médiation, la Police Municipale, la brigade anti-tag. Il a été par exemple constaté que le tag « GT » est inscrit partout sur la ville. Il y aussi un gros tag sur le gymnase Courtand, la brigade doit intervenir prochainement.

Concernant les incivilités dans le quartier, la SNCF a installé des caméras au niveau de la gare de Balizy-Gravigny. La Mairie s’est rapprochée de cette dernière afin que la caméra qui sera installée dans le cadre de la vidéo-protection ait un périmètre d’action complémentaire.

Les conseillers de quartier et un membre du public ont signalé les problèmes de violence auxquels ils étaient confrontés à cause d'une bande d'individus (une dizaine) présente tous les soirs dès la sortie des écoles, jusque tard le soir. Ils se déplacent entre le parking devant le gymnase Courtand et l'arboretum. Ils mettent la musique fort, descendent à fond en voiture dans le chemin des ajoncs, ils laissent leurs canettes vides sur la voie, ils escaladent les grillages des riverains pour récupérer leur ballon, et ils ont cassé le pare brise de ce même riverain (rue Albert Chaudun). Marie-Andrée Le Saoût a indiqué que la Police allait être alertée. Elle a invité les conseillers de quartier à appeler le médiateur.

Un conseiller de quartier demande si l’opération de « tags esthétiques » menée en partenariat avec ERDF était toujours d’actualité. Il y en a déjà eu deux l’année dernière, la Meule Penchée et le Rouillon, et on constate qu’il n’y a pas eu de nouvelles dégradations. Sandrine Gelot-Rateau a indiqué que cette opération allait reprendre, et qu’il en est prévu deux par an.

Un conseiller de quartier propose de créer un espace libre dans le quartier. Mais la plupart des conseillers de quartier sont défavorables, car l’espace disponible serait le long des écoles.

Marie-Andrée Le Saoût propose deux solutions concernant le chemin des enfants le long de la rue des Templiers : soit de réaliser une fresque en partenariat avec la maison Brassens et les écoles, soit de couvrir le mur de plantes grimpantes. Les conseillers sont favorables aux deux propositions.

 

3. Proposition de la mise en place d’un « relais citoyen » neige

Suite à l’expérience de l’épisode neigeux exceptionnel de l’année dernière, Sandrine Gelot-Rateau souhaite proposer une opération de salage volontaire. Cette action est efficace à Massy et c’est une idée de Catherine Roussellet-Millot.

A Longjumeau, les services municipaux salent toute la voirie publique. Ils commencent par les axes prioritaires, puis le réseau secondaire. Ainsi des « habitants relais » pourraient saler leur rue en attendant que la saleuse passe. Mais il est à préciser que seule la voirie publique est concernée et que les trottoirs sont à la charge des particuliers.

Les débats sont ouverts sur ce sujet pour la première fois lors cette séance. Les conseillers de quartier et le public étaient tous favorables à cette action de solidarité, et les questions étaient nombreuses sur la matérialisation de cette idée. Certains proposent de mettre à disposition des bacs à sel, où les habitants volontaires auraient la clé.

Un habitant de la Résidence de la Commanderie a posé la question du statut de sa résidence qui est quelque peu ambigü. En effet, la voirie est de la responsabilité et à la charge du Conseil syndical. L’année dernière un bac à sel avait était mis à l’entrée de la Résidence sur la voie publique, et ce dernier avait été volé.

Une conseillère de quartier pose la question de savoir qui est responsable du déneigement dans les cours d’école. Cette mission incombe au gardien.

Une personne du public, précise, que si une telle action était menée, il faudrait pouvoir garantir aux volontaires que leur responsabilité ne serait pas engagée.

 

4.Questions diverses

Une personne du public demande s’il est possible d’installer des barrières aux abords des écoles dans le cadre du projet d’aménagement pour la sécurité des enfants. Elle a indiqué qu’elle était parent d’élève et que cette question sera aussi soulevée en Conseil d’école. Une conseillère de quartier a indiqué qu’il faudrait aussi des barrières au niveau de la crèche Hibiscus. Sandrine Gelot-Rateau leur a indiqué qu’elle n’était pas favorable à ce que la ville devienne une forêt de potelets ou de barrières, il faut faire appel au civisme de chacun !

Pour éviter l’incident du 23 mai où des gens du voyage s’étaient installés sur le parc des sports, les conseillers de quartiers ont été informés du fait qu’il incombe à toute collectivité d’avoir une zone d’accueil « Gens du voyage ». Lors du dernier Conseil Municipal, le site des Hauts de Gravigny a été proposé (terrains situés au nord de l’autoroute A6). Les conseillers de quartier sont quelque peu inquiets et ils ont demandé quand devraient intervenir les travaux. Patrick Chadel a expliqué qu’il s’agit d’une obligation légale. Et que les travaux pour les onze places prévues devraient intervenir vers 2012 et seraient pris en charge par des dotations publiques de l’Etat.

Un conseiller de quartier demande s’il est possible de prévoir prochainement l'élagage des arbres et des herbes folles qui bordent de la rue Victor Basch. Il signale le danger pour les piétons qui ne disposent pas de trottoirs, en lieu et places des fossés de bordure. Sandrine Gelot-Rateau a indiqué que l’information serait remontée au service fleurissement. De plus elle indique que le projet de piste cyclable a été validé et que les travaux relatifs aux trottoirs et à l’éclairage public interviendraient en même temps.

Un conseiller de quartier pose la question de savoir qui profite du verger pédagogique et si des cueillettes étaient organisées. Les professeurs commencent à se l’approprier et lors de la récolte du miel les personnes présentes ont profité des fruits du verger.

Un conseiller de quartier soulève la question de la circulation route de Corbeil, et il demande si il est possible d’installer un radar à feu rouge. La route de Corbeil est une route départementale, antérieurement un comptage par le Conseil Général avait été effectué à la demande des conseillers de quartier. Mais le Conseil Général a estimé que le pourcentage évalué n’était pas suffisant pour un dispositif de ralentissement.

D’autres conseillers ont aussi indiqué que la rue de Ballainvilliers et l’avenue Victor Bash sont des voies très passantes et très dangereuses et ils souhaiteraient qu’un comptage soit effectué avec mise en place d’un dispositif.

Un conseiller de quartier indique que les peintures au sol rue Rameau sont glissantes.

 

Fin de la séance : 23h

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