Mercredi 20 Septembre 2017

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Aménagement

Périmètres de protection des monuments historiques

Avec l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme, les périmètres de protection autour de l’église et du pont des Templiers ont été ajusté pour s’adapter à la réalité du terrain.

L’architecte des bâtiments de France (ABF) a en charge la préservation du patrimoine historique. En ce sens, il doit donner son accord à toute modification ou construction à proximité d’un monument dont la valeur historique ou patrimoniale nécessite une protection.

Jusqu’alors, toutes les constructions dans un rayon de 500 m autour des monuments historiques étaient dans le périmètre de protection. Désormais, la loi autorise que celui-ci soit adapté à la réalité du terrain. C’est pourquoi la Ville a souhaité répondre à la demande de l’architecte des bâtiments de France à l’occasion de la création de son Plan Local d’Urbanisme pour établir des Périmètres de Protection Modifiés (PPM). Ceux-ci ont donc été approuvés avec le PLU lors du conseil municipal du 9 décembre 2013 et sont entrés en vigueur au 20 janvier 2014.

2 monuments, 2 périmètres

La commune de Longjumeau est concernée par deux monuments historiques : l’église Saint-Martin, classée le 17 avril 1910 et le vieux pont de Balizy, inscrit le 11 octobre 1930. Les anciens périmètres de protection de 500 m autour de ces bâtiments incluaient des lotissements ou des immeubles récents qui n’ont pas de relation particulière avec le monument concerné. Il était alors inutile de pénaliser l’instruction de demandes d’autorisations par un allongement de délai d’instruction de demande d’autorisation de travaux.

L‘ABF a procédé à une visite approfondie de terrain, accompagné de la commune, afin de voir comment modifier les périmètres de protection des deux monuments concernés. Le projet a ensuite suivi une longue procédure d’approbation concomitante avec le PLU.

Concrètement, les habitants qui sortent du périmètre de protection sont toujours soumis aux autorisations d’urbanisme légales, mais le délai d’instruction ne sera plus majoré puisqu’elles ne sont plus soumises à l’accord des bâtiments de France. Les parcelles qui restent - ou entrent désormais - dans le nouveau périmètre de protection devront se conformer aux prescriptions définies par l’architecte des bâtiments de France et les délais d’instruction seront majorés.

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