Dimanche 22 Octobre 2017

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Aménagement

Des abris à insectes

En plus des abeilles, une grande variété d'insectes favorise le développement du Verger.

Le service Parcs et jardins a installé des abris destinés à les attirer, les retenir et leur offrir un gîte leur permettant d’hiverner et de se reproduire. Ces refuges en bois de mélèze, naturellement imputrescible, sont agrémentés de briques creuses, de paille, de rondins de bois, de bambou… pour recréer les milieux de vie des précieuses petites bêtes. Les endroits choisis sont assez calmes, à l'écart des allées et venues. Aux alentours, les fleurs semées sur les parterres offrent aux insectes un accès facile à leur nourriture.

Placés au Verger pédagogique, les abris permettent d’éviter le recours aux pesticides pour la protection des arbres fruitiers. C’est un véritable biotope qui peut ainsi se développer, en favorisant la biodiversité locale par le rétablissement de l'équilibre de la chaîne alimentaire.

A essayer chez soi !

Sans forcement acheter d’abris en bois, on peut multiplier les petits abris naturels dans son jardin, en abandonnant à la faune quelques fagots de branches, un tas de pierre ou un carré d'herbes hautes. Quelques petits gestes encourageront les insectes bénéfiques à s'installer : espacer les tontes l’été, laisser autant que possible les feuilles mortes au sol, consacrer une petite place à la flore sauvage, et surtout éviter l'usage de produits chimiques. Certes ces lieux de vie naturels pour les insectes sont toutefois plus facilement envisageables à la campagne, dans les grands jardins. Mais l'expérience mérite d'être tentée même pour les petits jardins citadins.

 

Quelques espèces de ces inestimables alliés...

Les coccinelles sont de grandes prédatrices de pucerons.

Les syrphes ressemblent à des guêpes, mais ils font partie de la famille des mouches : on les identifie facilement à leur vol stationnaire au-dessus des fleurs à butiner. La larve se nourrit de pucerons et l’adulte assure la pollinisation.

Les carabes sont souvent confondus avec les scarabées. Leurs larves sont de grandes dévoreuses de parasites : balanin de la noisette, chenilles de carpocapse...

Les forficules (perce-oreilles) vivent la nuit et se cachent le jour dans des refuges humides. Principalement végétariens, ils se régalent également des pucerons et des psylles du poirier.

Les chrysopes, la mouche aux yeux d’or, sont des carnassières féroces : en 15 jours de croissance, elles consomment jusqu’à 600 pucerons et 1000 acariens ou araignées rouges, mais aussi de jeunes chenilles, des aleurodes, des thrips, des cochenilles farineuses...

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